La guérison

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FAVORISER SA GUÉRISON 

 

La guérison dépend beaucoup moins du genre de la maladie que du malade.  Elle reste bien sur dépendante du patient lui-même et de sa propre conviction en elle.

Tout d’abord, il évidemment préférable d’émettre à sa propre destination, des dispositions positives quant au soin en lui-même et à ses possibilités. Ne prêter à priori aucune croyance au soin est une chose, ne pas s’autoriser soi même à en recevoir le bénéfice en est une autre.

Elle est également soumise à la volonté. Si la volonté de guérir faisait défaut au patient, même inconsciemment, il lui manquerait le stimulant pour la faire s’exécuter et il demeurerait indifférent aux sollicitations du travail à accomplir. De même, l’action demeurerait stérile si le praticien n’était pas voué au soin en cours et ce, le plus positivement possible. Dans les deux cas, l’énergie ne serait alors pas véhiculée à la hauteur du besoin et des ses capacités.

Enfin, le temps est aussi une composante de la guérison, surtout pour les pathologies les plus lourdes et les plus anciennes.  Un soin de l’esprit pouvant également s’avérer nécessaire selon les cas. C’est donc une sagesse nécessaire d’accepter que, parfois, la guérison se fasse par étape afin que le corps, selon sa constitution et l’incidence de l’esprit à son égard, prenne le temps nécessaire à sa remise en forme. Il peut, de plus, subvenir des crises qui feraient croire à une accentuation du mal mais qui témoignent pourtant d’un rééquilibre de l’autodéfense stimulée par le soin.